Livraisons internationales de Poppers

C’est nouvea, le site Poppers Rapide propose désormais des livraisons internationales des meilleurs et des vrais Poppers. Depusi 2005 le site Poppers Rapide distribue dles meilleures marques de Poppers, comme les Jungle Juice, Le RUSH, le FIST et bien d’autres marques. Installé en Grande-Bretagne et à Paris, les consommateurs du Canada, des Etats Unis, d’Europe et du Magrheb peuvent désormais faire leur achat. Une bonne nouvelle !

Communiqué de presse du SNEG

Le SNEG, le Syndicat National des Entreprises Gaies:

Ce 3 juin, c’est une nouvelle victoire pour le SNEG, au service de ses adhérents : le Conseil d’Etat annule l’arrêté d’interdiction du 29 juin 2011 sur l’offre et la cession des poppers, attaqué par le SNEG, New Millenium Production et Men’s Club.

Vous trouverez ci-joint le texte intégral de cette décision du Conseil d’Etat qui motive sa décision sur deux points principaux : la faible toxicité du produit aux doses habituelles de consommation et l’absence de pharmacodépendance et d’abus.

Dès ce 3 juin 2013, vous pouvez donc reprendre la vente de poppers dans vos établissements par le seul effet de la décision qui a été rendue. Il n’y aura pas de parution au Journal Officiel.

Nous ne pouvons que nous réjouir de cette victoire. Après le décret de novembre 2007, le SNEG obtient maintenant l’annulation de l’arrêté du 29 juin 2011.

Et pour la suite… ?

Toutefois, il nous faut évoquer l’avenir de la réglementation des poppers. Alors que nous attendions l’arrêt du Conseil d’Etat rendu ce 3 juin 2013, un décret du 13 mai 2013 du Premier Ministre a abrogé dans son article 6 le décret du 26 mars 1990 qui interdisait les seuls poppers à base de nitrite de butyle et de pentyle, reportant la réglementation sur l’arrêté de juin 2011 interdisant plus largement le produit.

Le décret du 26 mars 1990 étant abrogé par le gouvernement lui-même, l’arrêté du 29 juin 2011 sur lequel se reposait le gouvernement étant annulé par le Conseil d’Etat, plus aucun texte ne réglemente les poppers en France.

Or, les productions d’un décret en 2007 puis d’un arrêté en 2011, tous deux annulés par le Conseil d’Etat sur requête du SNEG notamment, témoignent d’une volonté de l’Etat de supprimer les poppers. A partir de ce constat, il y a fort à parier que la question de la réglementation des poppers n’est sans doute pas complètement achevée.

Cinq hypothèses se profilent :

  1. L’Etat ne fait rien et le poppers est libre de toute réglementation. Une hypothèse peu probable au regard de son apparente volonté de mettre ce produit sur la touche.
  2. Echaudé par deux annulations du Conseil d’Etat, le gouvernement décide le retrait du décret du 13 mai 2013 abrogeant le décret du 26 mars 1990 pour le rétablir. Dans cette hypothèse qui interviendrait alors sous peu, retour à la réglementation en cours depuis des années, le poppers reste autorisé pour la fabrication des produits utilisant exclusivement le nitrite de propyle.
  3. Ayant abrogé le décret du 26 mars 1990, le Conseil d’Etat ayant annulé l’arrêté du 29 juin 2011, l’Etat produit un nouveau texte, visant une fois encore à l’interdiction totale du poppers. Ce texte pourrait paraître sous quelques mois, le temps de l’étayer de nouveaux arguments scientifiques incontestables (ceux de la toxicité et de la pharmacodépendance ayant été rejetés par le Conseil d’Etat) et de le rédiger de manière inattaquable.
  4. Que le gouvernement passe par la voie légale en demandant qu’une loi valide les textes annulés, soit en faisant voter par le Parlement une interdiction comparable.
  5. Une réglementation européenne comme il en est beaucoup vient interdire le poppers et la France comme tous les autres pays doit s’y conformer. Hypothèse peu probable et indépendante d’une volonté personnelle de l’Etat français.

Evidemment, le SNEG reste vigilant, dans les jours, semaines et mois à venir pour vous informer de toute évolution sur ce dossier et réagir selon ses développements.

Le SNEG a besoin de votre soutien

Aujourd’hui, le SNEG ne s’interdit rien, pas même une intervention auprès du ministre chargé de la Santé ou de la Consommation ou une autre action contre un nouvel arrêté ou décret.

Toutefois, les procédures en la matière coûtent très cher, un budget que les seules cotisations des adhérents ne nous permettent pas de réaliser, comme en témoigne le déficit financier du SNEG pour l’année 2012.

Aussi, le SNEG invite ses adhérents à participer à la campagne d’abondement pour nous permettre de financer cette victoire, heureuse mais coûteuse.

De même, il va inviter tous les acteurs de la commercialisation du poppers (fabricants, grossistes, détaillants), encore non adhérents du SNEG et pourtant bénéficiaires de ses actions, à adhérer ou à abonder pour le financement de ces procédures.

Sans ce soutien financier, quel que soit son désir ou ses opportunités, le SNEG pourrait ne plus assumer quelque nouvelle procédure…

Rémi CALMON 

Directeur Exécutif SNEG Syndicat

L’avis d’Owen, propriétaire de site de vente de Poppers

Owen, 34 ans est l’heureux propriétaire du site Internet de vente et d’achat de Poppers, Poppers-Rapide.eu 

Nous vendions depuis des années des bouteilles de Poppers en France depuis notre siège situé en Grande Bretagne à Londres. Nous expédions des dizaines de colis vers la France depuis des années. Il faut savoir qu’avant 2011, la France écoulait près de 40 millions de ces petites bouteilles sur son territoire. Suite à l’interdiction les acheteurs français se tournaient vers des sites Internet, les ventes n’étaient donc pas arrêtées.

Nous avons donc décidé de reprendre nos bureaux en France afin d’être proche de nos clients francophones, et réaliser leur colis et les envois depuis la France.

L’arrêté de 2011 est enfin abrogé .

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L’arrêté de 2011 qui interdisait tous les poppers à la commercialisation en France a été annulé lundi par le Conseil d’Etat, selon une décision de la plus haute juridiction administrative rendue publique mardi.

Dans sa décision, le Conseil rappelle que, par un arrêté du 29 juin 2011, le ministère de la Santé a interdit l’offre et la cession au public des produits, à l’exception des médicaments, contenant des nitrites d’alkyle, « en raison d’un risque de pharmacodépendance ou d’abus ».

 L’usage des poppers entraîne une dilatation des vaisseaux sanguins, provoquant un effet euphorisant. Ils sont principalement utilisés dans le but d’optimiser les performances sexuelles.

Or, selon le Conseil, « aucune étude scientifique ou enquête n’est produite qui permettrait d’établir » que les nitrites d’alkyle présentent un risque de pharmacodépendance ou d’abus, et que ces produits ont « une toxicité faible aux doses inhalées habituelles ».
« Il n’y a désormais plus aucun texte qui règlemente les poppers en France, quels que soient leurs composants actifs. Nous sommes très satisfaits de cette décision qui est une victoire du droit », a déclaré à l’AFP Remi Calmon, président du Syndicat des entreprises gaies (SNEG), qui avait saisi la juridiction.
« Cette interdiction totale, unique dans le monde, avait conduit des consommateurs à se reporter sur des substances bien plus dangereuses », estime M. Calmon.

Franck du site Poppers-Aromes.fr :  » Cette interdiction était pas le bon choix, les consommateurs se tournaient sur des sites Internet qui revendait des produits contrefaits ou de mauvaises qualité, désormais les acheteurs auront la certitude d’acheter des Poppers qui nuisent pas à leur santé « .
« On doit, bien sûr, être dans le respect de la santé publique. Mais les constats d’accidents dus aux poppers sont extrêmement rares, moins d’une dizaine en douze ans. Ce sont toujours évidemment des cas de trop, mais une interdiction de tous les poppers était excessive », a-t-il ajouté.
M. Calmon a rappelé qu' »un arrêté de 1990, également annulé depuis, interdisait les poppers considérés comme les plus dangereux, dont les nitrites de butyle et de penthyl ». « Nous ne sommes pas opposés à l’interdiction des poppers les plus dangereux. Il existe d’autres poppers sans danger avec des effets suffisants », a-t-il dit, soulignant que le SNEG est « favorable à des consignes de vente et d’utilisation, comme l’interdiction aux mineurs ».

Avec l’AFP

France: La vente de Poppers n’est plus interdite

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Après deux ans d’interdiction, les poppers, ces substances euphorisantes qui se présentent sous la forme de liquides volatiles à inhaler dans un but récréatif sont de nouveau autorisées à la vente par le Conseil d’Etat.

Interdit des rayons pendant deux ans, le poppers fait son grand retour. Ces vasodilatateurs à la réputation d’aphrodisiaque pourront de nouveau être vendus dans les sex-shops ou sur Internet car l’arrêté qui interdisait leur commercialisation en France a été annulé par le Conseil d’Etat, la plus haute juridiction administrative en France.

Dans cet arrêté du 29 juin 2011, le ministre de la Santé Xavier Bertrand avait interdit la commercialisation de ce produit, à l’exception des médicaments pour le traitement de certaines maladies cardiaques. La raison évoquée fut « un risque de pharmacodépendance ou d’abus car le poppers entraîne une dilatation des vaisseaux sanguins, provoquant un effet euphorisant (désinhibition, stimulation des sens) ».

Pas assez de preuves sur la toxicité

Classifiés comme stupéfiant par la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie, les poppers sont principalement utilisés dans le but d’optimiser les performances sexuelles. Selon un rapport l’Observatoire français des drogues et toxicomanies datant de 2013, un jeune sur dix a déjà consommé des poppers à 17 ans, ce qui en fait l’une des drogues les plus consommées par les jeunes après le cannabis.

Mais dans son verdict, le Conseil estime qu’aucune étude scientifique ou enquête ne permet « d’établir (…) que ces produits ont une toxicité faible aux doses inhalées habituelles ». « Il n’y a désormais plus aucun texte qui réglemente les poppers en France, quels que soient leurs composants actifs. Nous sommes très satisfaits de cette décision qui est une victoire du droit », a déclaré à l’AFP Remi Calmon, président du Syndicat des entreprises gaies (SNEG), qui avait saisi la juridiction.

Pour Franck du site Poppers-Aromes.fr :  » Cette interdiction était pas le bon choix, les consommateurs se tournaient sur des sites Internet qui revendait des produits contrefaits ou de mauvaises qualité, désormais les acheteurs auront la certitude d’acheter des Poppers qui nuisent pas à leur santé « .

Selon le président du SNEG, les accidents dus aux effets de ce produit (augmentation du rythme cardiaque, baisse de la pression artérielle) sont en effet extrêmement rares, pas plus d’une dizaine en douze ans. « Ce sont toujours évidemment des cas de trop, mais une interdiction de tous les poppers était excessive », a-t-il ajouté. Néanmoins le syndicat ne s’oppose pas à un meilleur encadrement de leur vente, notamment en ce qui concerne les poppers les plus dangereux et les mineurs.

Source : MetroNews 

L’article de l’AFP et de l’hebdomadaire le Point

Les amateurs vont apprécier !

L’arrêté de 2011 qui interdisait tous les poppers à la commercialisation en France a été annulé lundi par le Conseil d’État. Dans sa décision rendue publique mardi, le Conseil rappelle que, par un arrêté du 29 juin 2011, le ministère de la Santé a interdit l’offre et la cession au public des produits, à l’exception des médicaments, contenant des nitrites d’alkyle, « en raison d’un risque de pharmacodépendance ou d’abus ». L’usage des poppers entraîne une dilatation des vaisseaux sanguins, provoquant un effet euphorisant. Ils sont principalement utilisés dans le but d’optimiser les performances sexuelles.

Or, selon le Conseil, « aucune étude scientifique ou enquête n’est produite qui permettrait d’établir » que les nitrites d’alkyle présentent un risque de pharmacodépendance ou d’abus. « Il n’y a désormais plus aucun texte qui règlemente les poppers en France, quels que soient leurs composants actifs. Nous sommes très satisfaits de cette décision qui est une victoire du droit », a déclaré Remi Calmon, président du Syndicat des entreprises gaies (SNEG), qui avait saisi la juridiction.

Pour Franck du site Poppers-Aromes.fr :  » Cette interdiction était pas le bon choix, les consommateurs se tournaient sur des sites Internet qui revendait des produits contrefaits ou de mauvaises qualité, désormais les acheteurs auront la certitude d’acheter des Poppers qui nuisent pas à leur santé « .

« Cette interdiction totale, unique dans le monde, avait conduit des consommateurs à se reporter sur des substances bien plus dangereuses », estime M. Calmon. « On doit, bien sûr, être dans le respect de la santé publique. Mais les constats d’accidents dus aux poppers sont extrêmement rares, moins d’une dizaine en douze ans. Ce sont toujours évidemment des cas de trop, mais une interdiction de tous les poppers était excessive », a-t-il ajouté. M. Calmon a rappelé qu' »un arrêté de 1990, également annulé depuis, interdisait les poppers considérés comme les plus dangereux, dont les nitrites de butyle et de penthyl ». « Nous ne sommes pas opposés à l’interdiction des poppers les plus dangereux. Il existe d’autres poppers sans danger avec des effets suffisants », a-t-il dit, soulignant que le SNEG est « favorable à des consignes de vente et d’utilisation, comme l’interdiction aux mineurs ». 

Source : Le point et l’AFP

Le Figaro édition du 5 juin dernier

Le Conseil d’Etat a annulé l’arrêté interdisant la commercialisation de cette substance euphorisante utilisée principalement par les jeunes et les gays.

 Nouveau retournement autour du statut des poppers. Ces produits euphoriques, qui se présentent sous la forme de liquides volatiles à inhaler, étaient interdits à la vente en France depuis juin 2011, en raison d’un «risque de pharmacodépendance ou d’abus». Mais cette décision vient d’être annulée par le Conseil d’Etat au motif qu’»aucune étude scientifique ou enquête n’est produite qui permettrait d’établir» que les nitrites d’alkyle contenus dans les poppers présentent un risque de pharmacodépendance ou d’abus. L’institution ajoute que ces produits prisés de la communauté homosexuelle masculine ont «une toxicité faible aux doses inhalées habituelles».

Inhaler des poppers provoque un effet quasi immédiat mais fugace, de quelques minutes seulement. Composés de nitrites dissous dans des solvants, ils se présentent sous la forme de fioles à casser et entraînent une dilatation des vaisseaux sanguins, provoquant un effet euphorisant ou aphrodisiaque. Ils sont principalement utilisés dans le but d’optimiser les performances sexuelles masculines, en différant l’éjaculation et en augmentant la durée de l’orgasme.

Un décret de 1990 a interdit dans un premier certains poppers contenant des nitrites de pentyle ou de butyle. La mesure a été étendue en 2011 aux autres formes d’alkyles (nitrites d’amyle ou de propyle).

Malgré ces restrictions, s’en procurer reste relativement facile en France. On les trouve dans des sex-shops ou sur des sites internet. Selon l’Observatoire français des drogues et toxicomanies, un jeune sur 10 a déjà consommé des poppers à 17 ans. Cette proportion assez élevée s’inscrit dans la tendance à la hausse des années 2000: la part des jeunes ayant expérimenté ces produits à 17 ans avait triplé entre 2003 et 2008 (4,5% à 14%).

Rémi Calmon, président du Syndicat des entreprises gaies (SNEG), qui avait saisi le Conseil d’Etat, se réjouit de la décision de l’institution. «Il n’y a désormais plus aucun texte qui règlemente les poppers en France, quels que soient leurs composants actifs. Nous sommes très satisfaits. Cette interdiction totale, unique dans le monde, avait conduit des consommateurs à se reporter sur des substances bien plus dangereuses», estime-t-il. Selon lui, «les constats d’accidents dus aux poppers sont extrêmement rares, moins d’une dizaine en douze ans. Ce sont toujours évidemment des cas de trop, mais une interdiction de tous les poppers était excessive».

Une étude publiée en octobre 2010 dans le New England Journal of Medicine rapportait quatre cas de pertes visuelles prolongées (de quelques jours à plusieurs mois) après l’inhalation de poppers. D’autres cas similaires ont par la suite été signalés. Le site Poppers-aromes.fr est l’un des premiers site de vente de Poppers en France.

Source Le Figaro